Speaker 1 (00:00.046)
épisode de 147. Comment s'y prendre pour transformer nos athlètes et maximiser la fenêtre des athlètes qui font partie de notre équipe? Bonjour tout le monde et bienvenue à Temps d'arrêt avec Coach Frank présenté par Madore Hamel. Je suis votre animateur François Rodrigue et mon intention avec ce balado est de déconstruire l'art et la science du coaching. En tant que docteur en coaching, j'ai la chance d'accompagner des entraîneurs professionnels et d'analyser la science à chaque semaine.
le podcast, c'est ma façon de vous amener au coeur de mon travail en décomposant les stratégies que j'aborde avec ces coaches-là ou bien en interviewant des comités qui mènent des études scientifiques en lien avec le coaching. Donc aujourd'hui, on va discuter de coaching transformationnel et une question centrale probablement pour tous les coaches. À quel moment faut donner une vraie chance à un athlète ou une athlète, que ce soit dans le sport professionnel, national ou universitaire?
Et la raison pour laquelle on voulait parler de ça, c'est toujours des décisions qui se prennent en collaboration avec Vincent qui est là, c'est parce que je pense que les coachs ont toujours des décisions à prendre comme ça, mais en est il faut faire des choix, il faut choisir quand est-ce qu'on amène un accès, puis c'est pas toujours évident de savoir c'est quand le bon moment, mais aussi on parle de leadership transformationnel, coaching transformationnel, il faut transformer les gens, mais qu'est-ce ça veut dire quand on s'arrête à décomposer ça sur le terrain, puis des fois, moi c'est...
le feedback que j'ai eu des personnes avec qui je collabore dans les dernières semaines, demander des fois de réviser un concept de base, bien c'est important parce que ça nous amène à réfléchir à ce qu'on fait au quotidien et dire, oui c'est vrai, j'avais oublié qu'il fallait faire ça et que c'était important. Donc si ces questions-là te parlent et que tu écoutes le balado en ce moment, je t'invite à t'abonner au balado ou à l'infolettre via le site web coachfrankphd.com. un mot, on met toujours le lien en description de l'é...
l'épisode. À tous les auditeurs et à toutes les auditrices fidèles, je vous dis un gros merci et je vous invite aussi à me suivre sur les médias sociaux, à rebars, CoachFrankPhD, dans un mot, sur Instagram, Facebook, TikTok, LinkedIn, et c'est mal ça. Avant de débuter, je précise que ce podcast est indépendant de mon rôle de professeur en kinesiologie à l'Université du Québec en Outaouais. Comme je prends des conflits d'intérêts très au sérieux, je vous invite à consulter la page concernant mes engagements professionnels sur mon site web, coachfrankphd.com.
Speaker 1 (02:25.326)
pour en savoir plus. Autrement, vous y... Bienvenue, je vous souhaite un bon podcast!
Salut coach! Avec tout ce qui se passe dans la NFL, pour les nos autres stars qui nous écoutent, je ne pas que une surprise quand on dit que tu un fan de football, que as coaché, que joué, un grand fan d'eagles comme moi, quand on regarde la NFL, on comprend le cas de Nick Sirianni qui est à la barre des Eagles de Philadelphie depuis cinq ans et a eu deux participations au Super Bowl.
une victoire l'année passée contre les Chiefs et Pat Mahomes. On a l'impression qu'ils sont constamment évalués à la loupe malgré des résultats qui parlent d'eux-mêmes avec, comme j'ai dit, deux participations au Super Bowl. J'ai une question par rapport à cette situation-là et toute la pression qui est sur les entraîneurs. Comment t'expliques les entraîneurs chefs, puis là dans cette situation-ci, ceux de la NFL?
qui semblent toujours être engagés, pour éventuellement être congédiés. Comment est-ce que tu pourrais expliquer cette situation-là?
Cette session-là, revient avec la pression qu'on vit dans le milieu professionnel. Puis là, je veux mettre les choses en contexte. Bon, j'ai joué au football universitaire, j'ai coaché au football universitaire, comme tu sais très bien, comme tu as dit. Fait que le football, ça reste ma première passion. Puis là, la seule équipe professionnelle qui me reste, c'est les Eagles de Philadelphia, parce que dès que j'ai un client dans une ligue professionnelle, ben je peux pas être partisan d'une équipe dans cette ligue-là. Fait que en bout ligne, la NFL, c'est la seule ligue qui me reste. Puis je suis content que ce soit ici. Un jour, peut-être que j'aurais pu être fan des Eagles, mais ça, sera pour une autre fois. Pis t'sais, bon.
Speaker 1 (04:08.526)
la plupart des entraîneurs vont se faire congédié. Puis honnêtement, moment, même avant d'être évalué pour être congédié, ou je ne pas exactement comment tu l'as formulé, mais moi, ça me fait capoter en ce moment comment est-ce que les attentes sont démesurées. Là, on a eu John Arba dans les dernières semaines, l'entraîneur-chef des Ravens de Baltimore qui a été congédié. Mais il congédié, ça fait 18 ans qu'il est là, ils ont gagné un Super Bowl, ils ont gagné, je pense, 6 titres de division. Et dans les 4 dernières saisons, si je ne m'abuse,
quasiment en ordre, c'est comme 12 victoires, 10 victoires, 14 victoires. Puis là, c'est sa première année en bas de 500 en quatre ans et on le congédie. Puis l'idée de parler de ce que tu viens de soulever là, vient du fait qu'il avait des critiques par rapport à Nick Sirianni et les Eagles de Philadelphia au mois de décembre, puis comme le coup, il fallait prendre un congédie. Mais quand tu regardes le CV, cinq participations au Série de l'Inmatoire, tu viens de le dire, deux participations au Super Bowl, tu t'as remporté un Super Bowl.
Même des grands coaches comme Bill Belichick n'ont pas eu ça dans les cinq premières saisons où du moins ça rivalise avec Bill Belichick. Je ne suis pas en train de dire que Nick Sariani va être Bill Belichick, je le souhaite à ma partisanerie des Eagles. On a encore des coutes à manger là-dessus. Là on a Mike Tomlin de l'autre côté, l'entraîneur-chef des Steelers de Pittsburgh, qui n'a eu aucune saison en bas de 500 en, je pense, 20 ans. Comme c'est incroyable. Puis ça pour moi,
c'est un peu le reflet du fait qu'on est dans une société micro-onde. C'est comme, ah, on n'a pas une saison de 500, il le congéder puis se trouver une nouvelle personne pour diriger notre équipe. C'est comme, hey, une saison, puis je pense que c'est démesurer les attentes qu'on a, puis je suis vraiment tanné parce que je pense qu'on réalise pas à quel point que c'est difficile d'être en charge d'une équipe pendant aussi longtemps, d'avoir du succès.
puis que les attentes sont élevées. Puis oui, ça peut peut-être te prendre des piliers. Puis il y certaines organisations qui vont dire, ben tu ça te prend un excellent entraîneur, ça te prend un excellent carrière, puis ça te prend des excellents joueurs des unités spéciales, par exemple. Ça te prend... Chaque équipe a son modèle de victoire. Puis je vous invite, si vous écoutez ça, aujourd'hui, c'est quoi votre modèle? Mais on se sent en tant que le modèle de fonctionnement de Nick Sirianni, Mike Tomlin, puis John Arba, ça fonctionne comme après des années. Donc là, après ça, comment qu'on explique ça? Ben c'est la société micro-ondes.
Speaker 1 (06:32.846)
On n'a pas eu exactement les résultats qu'on voulait qu'on en ait, fait qu'on va congédié, puis on va aller s'acheter la nouvelle bébelle sur Amazon, on va aller mettre le prochain repas dans le micro-ondes parce que celui-là est pas bon, on va l'acheter, on va en mettre un autre, probablement que lui va être meilleur. Il va-tu vraiment être meilleur? Tu regardes des équipes comme les Titans Tennessee qui ont congédié Mike Vrabel, parce que Mike Vrabel c'était clairement le problème avec les Titans Tennessee. De coup, il prend une pause d'un an, il arrive avec les patriotes de la Nouvelle-Angleterre qui ont une cédule très facile, on s'entend, mais qui finalement finissent deuxième dans la conférence américaine.
Est-ce que tu peux te dire en ce moment que les titans du Tennessee, comme ils aimeraient savoir Mike Vrabel en ce moment, puis finalement peut-être qu'ils sont un regret. C'est là que je pense qu'en tant qu'organisation, il faut se poser la question. Que tu sois un milieu universitaire, national, professionnel, c'est quoi ton modèle? Est-ce que tu dans un modèle qui drivé par l'entraîneur chef ou tu es dans un modèle qui est drivé par le directeur général? Mais si on regarde le côté de Mike Vrabel, on regarde...
Carl Shanahan avec les 49ers, on regarde les Chiefs, c'est motivé par l'entraîneur chef. Puis quand tu regardes de l'autre côté après ça, tu Nick Sirianni, tu en as d'autres, que c'est motivé davantage par le directeur général. Mais il faire attention. À m'en aller là, je pense que un des défauts qu'on a en tant que société, puis je m'inclue là-dedans, même si pense que moi j'aime les Eagles, j'aime Lincoln Park, j'aime ma conjointe, j'aime ma famille, moi je suis bien avec ça, puis ça fait des années que j'aime ces affaires-là, je suis correct avec ça. Mais des fois, je pense que se contenter, c'est vu péjorativement.
Mais il pas le voir comme ça. C'est comme, hey, on a un bon coach qui fait une bonne job. Puis tu des fois, en anglais, on a l'expression, c'est the devil you know is better than the devil you don't know. C'est comme, OK, là, tu perds John Arba, tu perds Mike Tomlin. Mike Tomlin, il a toujours eu de la misère avec ses offensives à Pittsburgh. OK? Tu le sais que c'est ça le problème. Ben au moins tu le sais que c'est ça le problème, puis on travaille là-dessus. Mais si tu le changes, tu vas peut-être arriver avec plein d'autres problèmes que tu sais pas que t'as comme les titans du Tennessee en ce moment, qui tu te dis où c'est qu'ils s'en vont avec tout ça. Fait que comment est-ce que j'explique ça? C'est...
Pour répondre à la question, la société micro-ondes, vouloir les résultats rapidement, on a de la misère à apprécier ce qu'on a, on regarde d'autant plus ce qui nous manque, puis ça retourne un peu à l'approche basée sur les forces que j'utilise avec les entraîneurs, dans mon accompagnement, dans la formation. Puis je pense que l'épisode va sortir après les résultats des Steelers de Pittsburgh contre les Texans de Houston, va sortir après les résultats des Gears de Philadelphia contre les Forgainers. J'espère que dans les deux cas, les équipes vont gagner. Je le doute des Steelers, je suis quand même très confiant dans les...
Speaker 1 (08:53.582)
dans les Eagles de Philadelphia, et ça c'est sans aucun biais. Mais on ne pas, ça risque qu'il que joues le match, faut que joues le match, on va le voir. Mais moi je suis tanné qu'on est démesuré dans nos attentes envers les entraîneurs, comparativement aux attentes qu'on a envers les joueurs. Un coach va faire une mauvaise prise de décision au quatrième quart, puis on va vouloir le conjuter tout de suite. Combien d'aclettes font plus qu'une mauvaise décision par match? Comme toutes les acclètes, puis je suis en train de dire qu'il faut...
blâmer les a-clettes, je suis train de vous dire qu'on a-t-il le même niveau de tolérance envers les entraîneurs? Puis en plus de ça, il a une économie d'échelle qui se produit. Une économie d'échelle, c'est que... Bon, là, suis pas un gros gestionnaire de chaînes d'approvisionnement pour des produits comme ça, mais en boule ligne, l'économie d'échelle, c'est que plus t'en fais, moins ça te coûte cher par unité. Parce qu'à un certain point, des fois, tu à 100 téléphones, ben c'est pas vrai que faire 100 téléphones, le coût par téléphone, ça va être le même prix que faire 1000 téléphones.
l'économie des chefs, tu dis que c'est quoi lien avec les téléphones et la prise de décision. Si tu un entraîneur chef et ça fait 18 ans que tu es dans la NFL, tu en as-tu pris des décisions durant un match? On s'entend que tu as beaucoup plus d'expérience de prise de décision. Quand tu viens pour compétitionner après ça contre un entraîneur qui a fait une saison et qui jamais été, il a été coach des quarrières pendant un an, le précédent est devenu commentateur offensive pendant un an, et le boom, on le propose dans le siège d'entraîneur-chef. Est-ce tu penses que John Arbor, Mike Tomlin, Nick Sirianni et Andy Reid ont des avantages dans la prise de décision?
Je pense qu'on sous-estime la valeur que ça a aussi de garder la même personne et qu'elle apprenne de ses erreurs. Là, si tu me dis par exemple que l'entraîneur n'est pas capable d'apprendre de ses erreurs de gestion de match, là, je suis d'accord qu'il faut peut-être commencer à penser à autre chose. Mais qu'il fasse des erreurs au quatrième quart à son année 4, bien, si tu l'encores avec toi à l'année 7, au moins l'erreur, elle t'a pas coûté cher à l'année 4, puis elle t'a coûté cher à l'année 7 parce que t'as embauché un nouveau coach à l'année 5, puis le 5-7, t'as un nouveau coach qui a refait la même erreur à l'année 7. Fait que si t'as un coach en bout de ligne qui fait une erreur à l'année
qui cricule autant la critique négative que positive, peut-être qu'à l'année 7, il fera pas cette erreur-là et il y une économie d'échelle, que tu vas finir, que tu vas gagner. Je pense à ça. Je suis curieux et j'ouvre la conversation à tous les gens qui nous écoutent. Je me rends compte avec le temps, au niveau junior, dans la Ligue de hockey junior des Maritimes, dans la Ligue canadienne de hockey, au niveau professionnel au hockey, au football, au basketball, n'importe quoi, comment est-ce que les propriétaires ont une grosse influence sur le résultat de l'équipe?
Speaker 1 (11:15.374)
Ça, je ne pas de propriétaire milliardaire de franchise de la NFL. Je peux pas dire à 100 % que je suis confiant à ce que je viens de là. Mais des fois, aussi, comme, on se fait beaucoup avoir par la pression. on pense que, à cause qu'on a eu du succès dans le monde des affaires, dans un domaine qui n'est pas connexe à au hockey ou au football ou au basketball, on a l'impression qu'on peut prendre le même genre de décision. Je pense qu'il ne pas faire, moi j'ai appelé ça, des fois, le syndrome du médecin. Ce n'est pas un syndrome officiel. Mais ce que je veux dire par là, c'est que...
C'est par cause que tu un expert dans un domaine, que tu vas être un expert en nutrition, que tu vas être un expert en kinésiologie, que tu vas être un expert en physiothérapie. C'est par cause que tu un expert en chaîne d'approvisionnement pour faire des portes, que tu as une entreprise qui vaut des millions de dollars pour faire des portes de garage par exemple, que tu vas être un expert dans la gestion d'une franchise et que la façon résoudre les problèmes va être les mêmes. Je participe beaucoup plus longtemps que ça là-dessus, mais comme je t'avais dit en préparation, ça me titiait vraiment ce sujet-là. Le point que je voulais ouvrir à l'auditoire, c'est que...
Je suis vraiment intéressé par l'étude de l'influence des propriétaires sur l'opération d'une franchise. Comme je sais pas comment est-ce qu'on va étudier ça encore, mais ça va venir un peu dans les années. Puis s'il a des gens qui nous écoutent, connaissent des propriétaires de franchise, qui veulent réfléchir avec moi là-dessus, qui ont peut-être un petit budget par rapport à ça, moi je suis vraiment ouvert. Puis pas ici dans sens que j'ai prétention de connaître la réponse. Je connais certaines franchises, comment elles sont gérées plus dans le contexte canadien, peut-être deux, ou dans le niveau professionnel, qui a peut-être un peu plus de junior. Mais...
curieux de savoir et d'étudier les mécanismes en collaboration avec les personnes qui gèrent ces franchises-là parce qu'il y a plein d'éléments qui sont importants. Bref, je vais arrêter là pour aujourd'hui, mais ça, c'était ma première tangente relativement longue. Je pense que c'est quand même intéressant et je sais que ça donne quelques réponses, mais ça soulève aussi beaucoup de questions. pense que ça, c'est ça. ça, pour que j'invite aussi les entraîneurs en ce moment, c'est une question que j'avais ce matin avec un coach. C'est un entraîneur et tu cherches un nouvel emploi dans les prochaines semaines.
Don't take a job where you're doomed to fail. Donc, ne prends pas un emploi dans lequel tu es garanti de vivre de l'échec. C'est une mauvaise traduction, ça a plus d'impact en anglais. Mais en bout de ligne, si tu suis un Nick Saban, un Bill Belichick, une Pat Summett, un des entraîneurs de grande envergure, tu ne pas vraiment faire mieux. Soit vraiment concentré. Et don't fail, c'est un quel entraîneur tu vas suivre, numéro un. Mais numéro deux, après ça,
Speaker 1 (13:37.568)
C'est aussi, est-ce que tu l'alignement organisationnel qui est nécessaire, la structure organisationnelle qui est nécessaire? Tu on le voit comme à John Arba, donc le frère de Jim Arba qui est avec les Chargers de Los Angeles. Il y avait ces conditions pour prendre la job aux Chargers, puis ça, ça les prend. Puis ces conditions, faut que tu les ailles parce que si tu pars, puis tu es à la merci de l'équipe en place, ils tombent par les cahones comme on dirait, puis c'est là que ça va pas bien fonctionner. Donc, il faut vraiment que tu sois soucieux des conditions d'emploi.
de vraiment bien le magasiner dans travail et de ne être trop pressé de sauter les étapes. pense que ça, c'est quand même important. Bon, là, j'arrête là pour vrai.
Alors c'est super intéressant, coach. C'est sûr que la patience qui est limitée des organisations fait en sorte que difficile d'un entraîneur d'apporter sa culture auprès de son équipe, l'organisation. Ça nous mène directement au thème d'aujourd'hui qui est le leadership transformationnel. est-ce tu peux expliquer brièvement c'est quoi le leadership transformationnel pour nos auditeurs?
Bien oui tout à fait. Je vais renvoyer tout le monde à lire l'article de blog. Donc c'était le sujet du dernier blog qu'on a publié. Les blogs vont changer un petit peu dans les prochaines semaines pour davantage des études de cas, penser à des problèmes que les entraîneurs vivent au quotidien. On va parler des coaches puis va analyser ça davantage. Il va t'aider à voir un petit peu moins, mais je vous invite à aller voir ça. Ça faisait partie aussi de l'infolettre. Donc là, moi, j'ai pas fait de recherche là-dessus. J'étais un coach à la base en 2014 qui était intéressé par le sujet.
en 2014, 2015, 2016, parce je voulais être un meilleur coach. Puis il a des personnes de renom dans la communauté scientifique internationale et canadienne, donc Jean Côté à l'Université de Je sais qu'aussi Eric Brunel au HSC a fait des études sur le leadership transformationnel, ces jeunes m'abusent. Puis je pense que c'est important de réitérer ça. Puis pourquoi je pense que c'est important, c'est que, tu en bout de ligne, il des études variées à travers différents pays, donc l'Allemagne, l'Angleterre et à Taiwan, qui ont administré une pilule, c'est comme ça que moi je le présente.
Speaker 1 (15:37.342)
à 200 athlètes et 22 coachs, à 309 athlètes en haut-témètre, le premier c'était en basketball, à 397 athlètes de volley-ball si je me souviens sur le troisième. Et à tous les coups, quand les coachs prenaient cette pilule-là, le coaching fonctionnait mieux. Il y avait une meilleure appréciation du coaching, la performance était améliorée, il y avait une meilleure cohésion. Bien entendu, c'est une pilule métaphorique, voulant dire que c'est le coaching transformationnel. Fait qu'on sait que ça fonctionne.
Et moi, ce que je veux amener les auditeurs, ça s'applique autant à tu un coach de sport d'équipe, donc hockey, football, basketball, rugby, ou que es un dirigeant. Ultimement, est-ce que tu mets les quatre principes en fonction? Le premier principe, c'est vulgariser par moi-même. Oui, c'est inspiré de la littérature, mais je pense qu'il faut vulgariser les choses. Tu as l'influence idolisée ou idéalisée. Ça veut est-ce que tu capable de gagner la confiance et le respect des athlètes en agissant comme un modèle positif et en étant fidèle à tes valeurs?
ça en bout de ligne, est-ce que tu « walk the talk », est-ce que tu fais ce que tu dis et est-ce que tu es un modèle? Et être un modèle d'une équipe de football, j'avais une conversation avec un coach à la monnaie, ça veut pas dire qu'il faut que tu « deadlift », donc tu fasses un soulevé de terre aussi fort que tes joueurs de ligne. Mais que tu t'entraînes, c'est une façon d'être un influence idéalisée. C'est-à-dire que, je vous demande d'être actif et de vous entraîner, moi, j'ai 60 ans, je suis un entraîneur chef au niveau du football professionnel.
Je ne vais pas faire des soulevées de temps avec 500 livres. Dans mon cas, ça va être encore vrai quand je vais avoir 60 ans, mais ça, c'est une autre histoire. Mais je vais quand même prendre le temps de m'entraîner. C'est une influence idéalisée, mais c'est aussi comment tu vas parler aux athlètes. Quand tu es un coach ou collégial, dire bonjour monsieur, comment ça va, de parler de façon respectueuse ou vouvoiement. L'idée là-dedans, pas de les glorifier. Oui, il garder une certaine proximité, mais il a un certain respect qui s'installe. Ça, c'est le premier point. Est-ce que vous êtes...
vous faites ça. Est-ce que vous êtes une influence idéalisée dont être un modèle, être un modèle, c'est pas d'être un jeune de 20 ans qui fait du deadlift, je le répète encore une fois. Le deuxième, c'est de la motivation inspirationnelle. Ça veut dire que ce que moi, j'en retiens en bout ligne de celui-là, c'est que parfois, les athlètes, réalisent pas leur potentiel eux-mêmes. Fais-toi de leur montrer. Comme moi, je le sais, Vincent, que tu as beaucoup de potentiel, puis je te l'ai déjà partagé dans des rencontres qu'on a eues les premières fois qu'on a travaillé ensemble.
Speaker 1 (17:55.022)
Mais les athlètes, si n'estimez pas le fait que les athlètes ne se rendent pas compte de leur propre potentiel, mais ça faut que tu le nommes. C'est dire, mettons que tu au Waukee Universitaire, ça peut être de dire, tout le monde ici dans la salle a un potentiel, puis je le sais, il y en a au moins quatre d'entre vous qui sont capables de jouer en Europe, j'en ai un d'entre vous qui peut jouer professionnel en Amérique du Nord, puis la plupart vous êtes capables d'être des joueurs dominants dans le réseau universitaire. ouais ! Et là ils vont commencer à se regarder dans la salle, et penses ça de nous autres ?
Il ne pas inventer des choses. Il toujours que soit réaliste. Mais réaliste avec un brin d'optimisme qui amène les gens à réaliser leur potentiel. Ça, c'est comment je vulgarise le deuxième. Le troisième, c'est la stimulation intellectuelle. D'ailleurs, ça faisait le sujet d'une des présentations qu'on a parlé, je pense, dans l'épisode 145. Où est-ce qu'il a un entraîneur de basketball qui a partagé ce qu'il faisait. Puis, à une heure avant le match, il amenait les joueurs à décider c'était quoi les stratégies. Je pense pour les inbound plays, donc les jeux de rentrée de touche.
qui allait être utilisé contre l'équipe qui allait jouer. qu'il amenait les athlètes à résoudre les problèmes du match dans lequel ils vont œuvrer, les impliquer dans la gestion du game plan. Et le numéro 4, donc si ma question est actuelle, c'est d'impliquer les gens dans la résolution de problèmes. Le numéro 4, c'est la considération individuelle. Ça veut dire que tu démontres, que tu te préoccupes et que tu es conscient du potentiel propre et des habiletés propres et des besoins propres à chacun. Ça veut dire, par exemple, tu croises Maxime dans le corridor et « Maxime !
Là on parle tout le temps de hockey, mais lundi soir quand t'as pas de pratique et t'as rien à faire, qu'est-ce que tu pour avoir du fun? Et là peut-être qu'il va te dire qu'il écouté la saison finale de Stranger Things que j'ai pas écouté, je suis pas dans ces affaires-là comme bien du monde peut-être fait. Mais ça peut être aussi, ben tu toi Maxime, quand tu fais ton jeu de pied arrière, c'est vraiment important que tu portes attention à ton deuxième pied, parce que tu positionnes vraiment bien tes mains quand ça vient le temps de rabattre le ballon, t'as vraiment un bon angle d'attaque, mais c'est comme si tu manquais de power un peu quand t'accélères.
Tu avec ce que je viens de te dire là, tu l'impression que c'est un feedback là, je le donnerai à Maxime, à Vincent, à Jonathan et à Tommy? Non, clairement que c'est un feedback qui est propre à Maxime. Mais ça, il que les athlètes le sentent. Et ça, moi, c'est comment est-ce qu'on peut mettre les quatre. Puis le petit défi que j'aurais pour le ditoire, puis je vous invite à revisiter le blog encore une fois. Mais parmi les quatre principes, lequel est ton meilleur et lequel est le pire? Est-ce que c'est d'être un modèle? Est-ce que c'est d'inspirer? Est-ce que c'est de les stimuler intellectuellement?
Speaker 1 (20:20.654)
Est-ce que c'est des considérés du mal ? est ton meilleur ? Banque là-dessus. Puis ton pire, ben, essaie de trouver une façon que tu peux l'améliorer à partir des exemples que je vais donner pour la semaine prochaine. Je pense que c'est ça. Puis s'il en a qui veut qu'on en parle, là, ben un, peux vous envoyer des références comme j'ai dit. On peut répondre à d'autres questions dans les balados. Mais je pense que c'est vraiment un bon outil de réflexion. Puis moi, je sais que j'ai pensé au leadership transformationnel depuis que je suis revenu de la Grèce, je pense. Je suis plus sûr exactement du timeline. J'ai pensé à moi-même dans mon propre travail.
de comment est-ce que je l'utilise au quotidien. Puis je pense que ça ferait du bien à tout le monde de réfléchir à ça parce qu'en moulant que ça s'applique à tous les dames.
Et puis, coach, une des décisions, elle est plus délicate pour un entraîneur, c'est de savoir quand donner une vraie chance à un athlète, mais aussi quand attendre de donner une vraie chance à un athlète. Ça, ça me fait penser à la situation avec les Canadiens de Montréal, le trio des gardiens, Jacob Fowler, Samuel Montembeau et Jacob Dobèche. C'est une situation assez particulière. Il y a beaucoup de pression sur Jacob Fowler, parce que c'est un gardien qu'on compare souvent à avoir un avenir comme Carey Price parmi les grands.
mais il vient juste d'arriver dans le hockey professionnel, tout frais du hockey universitaire. Donc, c'est quand qu'on devrait donner une chance, c'est quand qu'on devrait attendre de donner une chance, on aimerait savoir ton point de vue là-dessus.
Oui, tout à fait. La première chose, il y a plusieurs éléments. Je pense que la première question qu'il faut se poser, c'est est-ce que l'aclette va être dans sa délicieuse incertitude? En français, zone de défis, peut-être en enseignement, on va parler du flot. Le flot s'applique plus ou moins ici, mais il a des parallèles. C'est-à-dire que, est-ce qu'il des habiletés en ce moment suffisantes pour que la ligne nationale de hockey représente un défi, mais pas un trop gros défi? C'est ce qu'on veut dire par...
Speaker 1 (22:09.198)
délicieuses incertitudes. Il y a une incertitude, t'es pas sûr si tu vas être capable, être le meilleur, mais t'es assez bon pour avoir une chance d'être le meilleur. Fait je pense que ça c'est important. Fait que tu il faut voir où est-ce que le niveau d'habileté. Mais le niveau d'habileté c'est technique, c'est tactique, c'est mental et c'est physique. Fait que peut-être que le niveau technique c'est là. Est-ce que le mental est là? Fait que là j'ai un autre exemple d'un gardien de but dans une ligue où est-ce que les habiletés techniques sont là.
Mais là, il vient d'être transitionné du rôle de numéro deux au rôle de numéro un. Et de ce que je connais de la situation, je travaille pas directement avec la situation, mais je tout à fait au fait pour dire, je suis pas sûr que l'aclete a les habiletés mentales pour gérer la transition de numéro deux à numéro un. C'est là que je serais curieux, sais, avec ça. le préparateur mental des Canadiens de Montréal, c'est l'information publique, c'est Jean-François Menard, qui a été sur le balado épisode 28, John Mabuse, au 26, 30, dans les débuts-début.
confiant qu'ils ont les outils avec le Canada Montréal et Jean-François Menard d'être capable de bien faire ça. L'autre aspect maintenant, c'est que, est-ce que l'aclette va prendre des mauvais plis techniques pour différentes raisons? Parce qu'il est tout le temps mis dans des positions où est-ce qu'il doit faire des acrobaties et là il va perdre sa technique. Ça, vient avec un lien, est-ce qu'on a besoin de lui pour performer? La réponse, est-ce que ça se situe dans des sujets instituts de ouïe? Est-ce qu'il va prendre des mauvais plis techniques en raison de la pression? Ça veut dire, est-ce qu'on a besoin de lui pour performer?
Mais si on a besoin de lui pour performer et pour gagner immédiatement, ça veut dire qu'il faut voir prendre des raccourcis pour gagner. Donc on peut pas se permettre qu'il fasse des erreurs. Ça revient un peu à l'analogie avec l'entraîneur. Tantôt je disais que l'entraîneur qui fait une erreur de gestion de match à l'année 3, ben il va peut-être pas la faire à l'année 6. Ben la clé de Jacob Fowler dans ce cas-ci, je connais pas tant la situation du Canada de Montréal et du hockey parce que je suis juste mes propres clients. Ben tu sais...
Est-ce qu'on peut supermer les erreurs? J'ai l'impression que oui. J'ai l'impression que le climat, que Martin-Saint-Louis, c'est une impression totalement biaisée sur peu d'information, permet les erreurs. Et ça l'affaire aussi qu'il faut supposer, je reviens, ça me fait penser, bon, Peyton Manning, quand il est arrivé à sa première saison dans la ligne nationale de football, il a lancé 28 interceptions. Je pense que toute l'organisation des codes du Nénatapolis avait compris qu'il y aurait beaucoup d'erreurs qui seraient faites, mais que Peyton Manning apprendrait de ses erreurs. Donc il n'avait peut-être pas les habiletés tactiques.
Speaker 1 (24:30.126)
il avait des habiletés techniques, avait des habiletés mentales pour apprendre de ses erreurs et s'améliorer. pense qu'aujourd'hui les 28 interceptions de Peyton Manning, tout monde s'en fout un peu de sa première saison, on est capable de vivre avec le reste de sa carrière.
On n'en parle plus aujourd'hui, on parle juste de son succès. C'est une belle histoire ça.
Je suis même pas sûr qu'il lancé 20h00 réception dans le reste de sa carrière. Mais ça, c'est une autre histoire. Je ne pas, je n'ai pas vérifié ces stats-là. Après ça, quand on regarde la moyenne de Patrick Roya à sa première saison, la moyenne de Bueloué était de 3,36. Et sa moyenne d'efficacité était de 875. Sa moyenne en série cette année-là était de 923. Bon, ce n'est pas la même ligne nationale à l'époque qu'aujourd'hui. Est-ce que ça a été un problème? Et est-ce qu'on a un problème avec la carrière? Je pense que le problème de monter quelqu'un, c'est de dire, on le montre. Est-ce qu'on est capable de vivre avec ses erreurs?
de se concentrer sur son développement quand même. Et là, il en a qui vont dire, ouais, mais je dans l'Igne nationale de hockey, c'est pas le temps de se développer. Non, c'est pas vrai ça. Surtout au hockey professionnel. Au hockey professionnel, c'est des contrats garantis. Tu dois développer tes joueurs. Là, faut pas penser qu'on développe, est pas en train de performer. Parce que si tu fais ta job de développement, on s'entend là. La performance, ça devrait être meilleure dans le derailleur. Si moi, je me développe, toi, tu te développes, on se développe tous. La performance devrait être meilleure. Avec développement, performance, ça va ensemble. c'est une bonne question. Et l'autre affaire aussi.
T'sais, comme mettons un joueur comme Alex Zerlkianinok, ce que j'ai su à travers mes sources, c'est que, t'sais, une des raisons pour laquelle il y avait autant de performances à l'époque d'ingénieurs, c'est qu'ils skippaient bien des classes, puis qu'ils passaient beaucoup de temps dans le centre d'entraînement, plus que la moyenne. Fait ses habiletés physiques étaient très élevées. Est-ce que le reste était là, habiletés techniques? Fait qu'il avait une performance surévaluée par rapport à son développement. Fait que là, c'est tout le temps qu'il faut savoir une question comme, puis le lien avec cette décision-là, c'est est-ce qu'on l'a promu trop vite?
Speaker 1 (26:13.1)
Parce que oui, il avait les performances physiques, mais il n'avait pas le reste des habiletés qui a fait qu'il n'a pas autant éclaté. Ou c'est peut-être plus une question d'évaluation de talent. Puis là, on rappellera Daniel Fortin-Gushart ou Joe Baker pour en discuter. Fait que dans cette situation-là, c'est que le gardien va voir du rubber. Parce que ça, c'est quand même bien documenté. Des gardiens comme Patrick Roy, Kerry Price, qui ont vu beaucoup de caoutchouc dans leurs premières années. Parce que c'est bon, tu vois des shots, plus tu vois de shots, plus tu as la chance de te perfectionner tes réflexes, tes automatismes.
Après ça, est-ce que tu les habiletés techniques, tactiques, physiques et mentales nécessaires pour avoir un niveau de performance suffisant pour être capable de vivre et non survivre dans la ligne nationale de hockey? Et après ça, est-ce que l'organisation a besoin de toi pour performer? Et la réponse devrait être non. Et je pense que dans ce cas-là, pour moi, c'est un goût. C'est là que, de ce que je comprends de la situation du Canadien, je pense qu'on devrait faire ça. Puis, tu ultimement, c'est des erreurs qui vont voir lieu aujourd'hui.
Mais qu'après ça, quand l'équipe va peut-être arriver à maturité l'année prochaine ou l'année d'après, je connais pas assez les prospects au hockey et les codes d'évaluation parce que c'est pas mon dada, puis je suis pas juste dans le hockey. Mais je pense que là, on peut aller de l'avant avec Jacob Ford. Est-ce que ça répond à la question Vincent?
Oui, absolument. C'est une situation quand même assez intéressante. pense que les fans des Canadiens, ils donnent beaucoup leur opinion sur le sujet. Donc, je pense que tu réponds à des questions là-dessus.
On a peur de brûler. Brûler, c'est en boule ligne s'il y a trop de pression de performance. Mais c'est pas vrai qu'en pratiquant plus, tu vas te brûler. comme on n'a pas brûlé Peyton Manning, on n'a pas brûlé Patrick Roy. Si la personne n'a pas les habiletés mentales, puis qu'il pas le climat de soutien autour, ça revient à quelque chose qu'on a déjà dit dans le passé. Les exigences doivent rencontrer le soutien. On rentre dans la ligne nationale de hockey, les exigences sont beaucoup plus élevées. Est-ce que le soutien individuel de l'équipe et organisationnel est là? J'ai l'impression qu'oui, mais ça, je ne pas au courant.
Speaker 2 (28:05.61)
Oui, quand tu joues pour une organisation comme les Canadiens de Montréal, tu as de la pression. Parfois, délicat le développement des jeunes joueurs parce qu'ils savent que jouer avec les Canadiens, ça peut être stressant. Ça apporte la dose de pression. il beaucoup de pression qui vient non seulement de l'organisation, mais des partisans.
Mais ce qu'on entend dans les médias puis dans les fans, c'est pas la même pression à l'interne. Je pense à des cas que je plus proche que le Canadien et d'autres organisations. C'est comme ultimement, la pression interne est beaucoup plus impactante que la pression externe. Donc, médias, fans. Si les médias puis les fans mettent de la pression, mais qu'il a une solidarité, du soutien à l'interne, c'est problématique. Mais quand le propriétaire, quand le GM, quand l'entraîneur-chef commence là, à te le faire sortir, non, mais on...
On lui fait pas sentir la pression, mais il faudrait gagner les trois prochains matchs. C'est comme là c'est plus toxique. C'est plus difficile pour le jeune athlète de survivre à la pression externe quand la pression interne est légale.
Si le message passe plus ça.
Speaker 2 (29:05.824)
Si je peux juste ajouter rapidement, moi, une des situations qui m'a fait... que j'ai quand même apprécié, c'est de Yura Islavkowski. Je pense que l'année passée, il disait... Un des journalistes, puis je ne cite pas mot pour mot, un des journalistes avait posé comme question si la pression externe l'impactait beaucoup, est-ce que ça l'affectait? Puis je pense qu'il avait répondu assez froidement et dit, I don't care. I don't care about what you guys say.
Je concentré sur ma chose. Ça donne quand même un exemple assez concret de ce que tu viens de dire et je trouve ça assez intéressant. Quand tu es un pro, il faut mettre en dehors les distractions et les distractions, c'est l'externe. Avec ça, on a une question de l'auditoire que je trouve assez intéressante. En lien avec la carrière et le développement des entraîneurs, à quel moment dans une carrière est-ce c'est le bon moment pour faire le saut vers le prochain niveau?
Mais aussi, est-ce que c'est toujours nécessaire ou parfois mieux de consolider avant de monter?
Ça c'est Alex, donc qui est un entraîneur de football qui nous pose la question. on fait un gros salut à Alex. Puis c'est vraiment une question importante parce que moi j'ai une croyance que les entraîneurs ont tendance à progresser trop vite. je pense qu'on aurait tous tendance à faire un peu comme Ben Johnson a fait avec les berges de Chicago. Ben Johnson mettre en contexte, l'assistant entraîneur des Lyon de Detroit, il a attendu son tour, il a attendu une année de plus avant de prendre les berges de Chicago. Puis je pense que...
tu sais des fois il faut se dire, je suis vraiment bon dans cette chaise là, je devrais rester dans cette chaise là. Puis tu sais des fois je comprends, c'est un peu la société dans laquelle on vit, on a de l'ambition, puis c'est comme on rentre dans une organisation de hockey professionnel, veut monter les échelons pour les responsabilités, c'est plus le fun, le salaire, les conditions, de toutes ces facteurs là. Mais ça revient un peu à ce que je disais au départ, je pense que des fois il faut se contenter de son poste, puis la question numéro un, c'est de faire une bonne job.
Speaker 1 (31:08.972)
sais, à quel moment dans une carrière est-ce que c'est le temps de faire le sauf à la prochaine niveau? Quand je pense que par défaut, on devrait se dire, est-ce que je devrais rester dans ma job une année de plus, dans mon poste une année de plus? Puis je pense que question, devrait toujours poser la question en premier. Si la réponse est oui, ben reste. Si surtout si tu peux vivre avec les conditions, là, si tu fais, t'es un coach à temps plein, tu fais 25 000 par année, 33 000 par année, comme des cas que je connais. Je peux comprendre qu'à année, c'est pas tant le goût de monter parce que 70 000 par année, ça fait du bien. Ça, c'est la réalité des entraîneurs.
C'est vraiment une question importante. Je pense que, il y a un de mes clients qui a pris le temps de faire ses classes. je peux le sentir en ce moment dans nos conversations, qu'il est prêt à être un entraîneur chef. Comme là, là, demain. Puis, ça fait comme trois ans qu'on parle de l'idée d'être un entraîneur chef. Mais c'est la première année qu'il prend des notes dans son cahier. Puis, il commence par lui-même à faire sa présentation pour son entrevue.
que là il y a comme son cahier pour quand je vais être entraîneur chef voici comment qu'on va faire la périodisation comment est ce que je reste vague mais je veux bien entendu pour révéler les détails de la personne mais je peux le sentir puis là c'est comme si vous le demandez mais pas demandé mais si vous le demandez je dirais go c'est le temps d'être un chef plus je peux le sentir parce que c'est comme
faire le saut vers le prochain niveau c'est autant changer de job que de changer de niveau. Puis je pense que des fois on sous-estime la compréhension du contexte. Fait qu'exemple, si t'es un entraîneur au niveau secondaire ou par exemple au niveau mid-jet puis tu veux rentrer dans le hockey junior puis t'es secondaire au football, tu veux rentrer au collégial au football. Est-ce que tu connais le contexte? C'est toujours ça. Puis si tu connais pas le contexte, est-ce tu vas avoir la marge de manoeuvre pour faire des erreurs?
Connaître le contexte, veut dire est-ce que tu comprends la ligue, est-ce que tu comprends le recrutement, est-ce que tu comprends comment une année fonctionne, est-ce que tu comprends un peu c'est quoi la culture dans le vestiaire de la dynamique, est-ce que tu le sais qu'il parle anglais tout le temps? Quand ça va dans un vestiaire de hockey junior, ça parle anglais plus que français, tu savais-tu ça? C'est un détail subtil qu'il toutes les personnes de hockey qui écoutent le balada en ce moment, sont comme, tu ne me prends rien Frank, je suis comme non non mais attends un tu le sais-tu? Et puis es-tu prêt à parler en anglais en toutes tes meetings au lieu de parler en français? C'est des détails subtils. Et la raison pour laquelle...
Speaker 1 (33:20.398)
ça veut dire ça, c'est que si tu es familier avec le contexte, cette transition va être plus rapide. Donc, tu puis j'ai un collègue de haut niveau qui s'est fait embaucher dans un poste de très haut niveau pour une organisation internationale. Puis il m'a dit, ils m'ont embauché, puis on dit, tu seras pas bon à faire ta job avant six mois. Mais là, la job que tu vas prendre quand tu vas monter le niveau, t'as six mois pour apprendre à faire ta job. Lui, dans son cas, avec le pied de gris qu'il y a, la job qu'il a, il n'y aura pas de pression, puis il ne sera pas congédien dans six mois.
Mais si tu t'en vas coacher en Premier League demain, ça se peut qu'après 13 matchs tu te fasses se mettre dehors. Et ça c'est même pas une joke, ça vient d'arriver je pense il a une semaine ou deux. Un gars il était entraîneur chef de l'année dans la MLS, il se fait embaucher je sais pas trop où au Royaume-Uni. 13, 12, 13 matchs plus tard, congédié. Tu tu as cette marge de manoeuvre là. Fait que je sais que la question ne fait pas référence à la Premier League. Mais à quel point c'est le bon moment, tu sens que tu vraiment en maîtrise de ton...
de ton travail, tu sens que tu as peu fait le tour, tu commences à avoir du temps pour connaître le contexte dans lequel, puis la job, c'est la bonne dans laquelle tu rentres. Parce que, si tu passes d'être entraîneur chef, entraîneur adjoint, la transition se fait bien. Si tu passes d'être entraîneur adjoint, d'une position après ça être entraîneur chef dans une nouvelle ligue en plus, non seulement c'est un nouveau poste, mais c'est une nouvelle ligue. Fait que ces choses là. Donc, tu sais, je pense que, un, ne pas prendre une job trop rapidement.
Deux, de bien connaître le contexte, puis t'es toujours mieux d'attendre un petit peu plus que d'y aller trop vite parce que tu vas te brûler. Puis ça, c'est, l'expression que l'ai dit tout à l'heure, je crois, c'est don't take a job in which you are doomed to fail. Comme, pas un job dans le prochain niveau juste pour prendre un job dans le prochain niveau. Là, c'est sûr que s'il y a des gens en jeu de salaire, comprends, qu'à un moment donné, faut vivre, puis qu'à 25, 30 000 comme certains coaches le font, puis ça, c'est déjà des bons salaires pour certains jobs, certains sports, Ça peut être bien. Fait que t'sais, pose la question, est-ce que tu vas être à la même position? T'es-tu un entraîneur-chef, entraîneur-chef, entraîne
Est-ce que tu connais le contexte, est-ce que connais ton rôle, est-ce que tu connais la ligue, connaître bien l'organisation aussi? Moi, en ce moment, dans mon nouveau rôle professionnel, je pense que là, je suis quand même bien assis et ça m'a pris 18 mois. Je faisais une bonne job, je pense qu'au troisième mois, je faisais une bonne job, on s'entend, mais je pense que là, je connais mon contexte. 18 mois, comme tu sais, c'est sûr que c'est une institution qui a juste 12 employés, ça prend peut-être moins de temps à comprendre, mais là, je pense que je commence à
Speaker 1 (35:48.014)
Je parfait dans ma job, mais je pense que je connais vraiment bien mon contexte en ce moment.
C'est super. C'est ce qui m'a fait fin à l'épisode d'aujourd'hui. Si vous avez des questions, si vous avez aimé les discussions, si vous avez des commentaires, n'hésitez pas à nous les faire parvenir.
Merci. Merci Vincent. j'encourage tout le monde à vous poser la question sur est-ce que vous, lesquels des principes du coaching transformationnel vous devriez améliorer? Deux, à quel point est-ce que vous connaissez bien le contexte de la prochaine job que vous voulez? Puis trois, quand vous donnez une chance aux athlètes, est-ce qu'on se retrouve dans la délicieuse incertitude? Fait que je vous dis merci. veux dire merci à toi Vincent. Merci à tout monde d'avoir été là. Et je vous dis à la prochaine pour un autre épisode de Tendard.
à toutes les éditrices et tous les auditeurs, merci d'avoir été là. Et vous qui êtes passionnés par le sport et qui cherchez constamment à atteindre l'excellence, j'ai une invitation exclusive pour vous. À tous les mois, j'envoie une infolette que vous trouverez nulle part ailleurs. À l'intérieur, avez l'accès prioritaire aux conclusions de mes recherches, aux articles les plus percutants que j'ai consultés récemment, à mes réflexions, aux idées avant-gardistes que j'explore, que ce soit sur
l'intégration de l'intelligence artificielle dans le sport, dans le coaching ou bien dans les nouvelles méthodes d'enseignement et de pédagogie. C'est comme avoir une conversation privilégiée avec moi et mes collègues qui produisent du bon stock où je vous guide à travers les idées qui façonnent l'avenir du coaching et du sport avant que ce soit répandu. Plus de 500 entraîneurs, leaders sportifs, dirigeants et consultants en performance reçoivent déjà ces réflexions exclusives.
Speaker 1 (37:25.07)
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